Après un début de saison décevant dans la lignée d’un exercice passé médiocre, Alain Casanova a décidé de quitter son poste d’entraîneur du Toulouse Football Club. Synonyme enfin d’un nouveau départ pour un club qui ne fait plus depuis longtemps vibrer ses suiveurs ?
Casanova, un départ inéluctable
Alain Casanova n’aura pas réussi son come-back dans la Ville Rose. C’est un triste constat pour ce fidèle serviteur du club, mais mathématiquement implacable avec 10 petites victoires obtenues en 47 matches de Ligue 1 et une piteuse moyenne de 1 point pris par rencontre. La sortie de Casa est assombrie par les inacceptables menaces de mort reçues sur les réseaux sociaux. Mais elle est d’une logique sportive inéluctable. Le technicien toulousain n’a pas réussi à incarner un entraîneur entraînant en mesure de redynamiser une équipe qui joue avec le feu depuis plusieurs saisons.

Son remplaçant n’est pas encore connu, les noms de Kombouaré, Landreau, Hantz circulent dans les médias et une décision devrait être rapidement prise par le président Sadran afin de disposer de son nouveau coach pour le prochain match au Stadium contre Lille.
Le patron toulousain ne devra pas se tromper, la situation sportive de son club est délicate et surtout les supporters violets ont depuis longtemps perdu patience en ce club qui a négligé de les faire vibrer de la dernière décennie, excepté les 3 mois de l’incroyable remontada de l’ère Dupraz.
Un Stadium jadis volcanique, devenu plus que jamais léthargique
Le Stadium, volcanique dans les années 80 (notamment un soir d’automne 86 face au Napoli de Diego Maradona), britannique dans les années 90 (surnommé alors le Petit Wembley) est devenu léthargique depuis trop longtemps, anesthésié par les prestations sans saveur de son équipe fanion.
Et pourtant, contrairement à ce que déclare le grotesque Daniel Riolo (« le TFC est malheureusement l’un des clubs les plus inutiles de Ligue 1 »), ce club toulousain a une âme qui lui a permis au début des années 2000 de renaître d’un dépôt de bilan pour grimper en 2 ans du National à la Ligue 1 dans le sillage de la génération des « Pitchouns« . Et en 2016 de revenir de l’enfer (10 points de retard à 10 journées de la fin sur le premier non relégable) pour sauver sa peau in extremis un soir de communion collective à Angers.

Une flamme à raviver
Dans une Ligue 1 devenue plus concurrentielle (avec les nouveaux riches Lille, Nice, Bordeaux qui ne jouent désormais plus dans la même cour que Toulouse), le public toulousain a désespérément envie de s’enflammer à nouveau. La preuve : les nombreux engagements sur les réseaux sociaux générés par l’actualité du club et par l’excellent site lesviolets.com, alors que le club aligne les contre-performances sportives avec une désarmante régularité.
A défaut de projet présidentiel (on ne sait ainsi pas ce qu’est devenu le partenariat envisagé avec Manchester City…), il se raccrochera à l’espoir, au mythe de l’homme providentiel, celui qui viendra prochainement occuper le banc de touche de son équipe favorite. Pour raviver une flamme depuis trop longtemps éteinte.
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Michel